L'intégration sociale au coeur de la                                            démarche d'innovation -                               Générer des idées pour et par l'innovation sociale

Le grand projet idéaliste au coeur des ambitions de Philo's Force est le suivant : servir la cause de l'innovation en mettant à disposition, aussi bien des pôles de compétitivité que des individus et organismes, chercheurs et décideurs de tout bord, une « social innovation task force » de créativité alternative et complémentaire. Structurer une force collective d'intuition humaine, animée par des équipes spécialement sélectionnées et entraînées à produire de « l'innovation de masse ». Tel est le sens du projet "social brain", ainsi inscrit et décrit dans les statuts :

(6) « Social Brain » : mettre à disposition des créateurs et décideurs de tout bord, un plateau de brainstorming, force collective d'action et d'intuition humaine sous forme de produit et service à part entière, en valorisant le potentiel productif de certains individus détenteurs de caractéristiques atypiques supposément instrumentales de la créativité.

 

Le fonctionnement du projet "social brain" s'articule donc  autour d'un projet d'intégration à l'emploi au profit de chômeurs à employabilité dite « relative et complexe », détenteurs de caractéristiques atypiques handicapantes, mais supposément instrumentales de la créativité et révélatrices d'un forme d'intelligence intuitive d'origine émotionnelle. Ce projet est ainsi inscrit et décrit dans les statuts :

 

(1) « Vivier de Compétences » : favoriser l'accès à l'emploi des personnes de profil atypique, à employabilité relative et complexe : candidats à l'emploi exclus du marché du travail en raison de leurs handicaps structurels, se trouvant à l'intersection de trois catégories dévalorisées : les profils décalés, les profils gênants et les profils inclassables.

 

(Les différents onglets - sur le côté latéral droit - détaillent les diverses facettes de ce projet ambitieux et 'révolutionnaire')

 

La valorisation de l'intuition est en vogue. Considérée comme un outil d'optimisation du management, la capacité d'intuition vient compléter et jusqu'à concurrencer l'analyse rationnelle. Les stratégies RH, d'abord méfiantes à l'égard de ce concept flou et un peu ésotérique, s'y penchent de très près. A en croire la littérature sur le thème, l'intuition s'inscrirait dans les méandres de l'intelligence émotionnelle et ferait même partie des incontournables facteurs de succès des entreprises leader.

En effet, il y a pléthore d'exemples de personnalités d'autodidactes célèbres, de profils de PDG « bac-2 », d'individus qui ont fait fortune en partant de « moins que zéro », ou qui ont accédé à de hautes fonctions sans qualification. Rappelons René Monory, Bill Gates ( Microsoft ), Steve Jobs ( Apple ), Martin Bouygues, Edouard Lelerc, François Pinault, Ingvar Kamprad ( Ikea ), Amancio Ortega Gaona ( Zara ), Paul Ricard, Marc Simoncini ( Meetic ), Laurent Vimont ( Century 21), Mark Gubbay ( Saupiquet ), Carlos da Siva ( Go Voyages ), … Le cas - particulier - de Bernard Madoff, autodidacte dans un univers de sur-diplômés, figure anti-héros représentative des sans-diplôme, fait aussi bien réfléchir.

On ne peut donc plus encore douter à reconnaître le bon sens émotionnel et intuitif comme compétence professionnelle à part entière. En foi de quoi, le fonctionnement du projet "social brain - innovation task force" s'articule autour d'un projet d'étude, ainsi inscrit et décrit dans les statuts : 

 

(7) « Laboratoire de Recherche Fondamentale et Appliquée » : stimuler et soutenir les programmes d'étude portant sur les dimensions intuitives de l'intelligence, les modèles de management de l'innovation et le développement de nouvelles pratiques dans le domaine des politiques sociales.